xlambert.com

La vie c'est d'la marde, mais peu importe, on a le devoir d'en faire une oeuvre d'art!

Démarche artistique

En 2012, xlambert exprimait ses états d’âme de façon impulsive, l’art comme volonté de puissance. Elle développe sa culture artistique, approfondit sa démarche et se lance à plein temps dans sa pratique en 2016.

De replis à ouverture, elle partage toujours ses émotions, mais aussi des concepts sociologiques, psychologique et surtout philosophique. Son fil conducteur, le soin de l’âme epimeleia tes psuche. Son questionnement : comment est-ce possible que l’humain soi tel qu’il est alors qu’il pourrait être mieux ? Elle le voit laid, elle peint laid, parce qu’elle raconte une vérité. Elle garde à l’esprit que la culture est éducatrice « je veux que les gens apprennent quelque chose quand il rencontre mon art ». Sa signature, le crâne, exploité de façon brute, qui pour elle est symbole de raison, symbole de l’humanité, de l’être, son questionnement est ontologique. Sur toile, sur tissu ou sur des matériaux recyclés, généralement vierge parfois non, elle utilise principalement la bombe aérosol, l’acrylique étudiant, le pastel qualité enfant, la gouache, peinture à mur et ajoute parfois de la texture. Elle utilise des matériaux économiques, c’est une façon pour elle de démocratiser l’art, de dire qu’il est possible de créer avec peu de moyens, et représentatif de la situation économique de la plupart des gens. Ses couleurs sont souvent pures et sales, son style est à mi-chemin entre la figuration et l’abstraction, influencé par l’art brut et l’art négligé, la « bad painting ». Quand elle crée, elle ne se « questionne pas sur l’esthétique, je crée c’est tout ». C’est à Phoenix et à Vancouver qu’elle a été influencée par le « street art », « j’en retiens le principe de l’éphémérité et surtout que l’art est pour le peuple, je ne travaille pas pour la bourgeoisie ». Sans tenter d’imiter techniquement ou esthétiquement d’autres artistes, elle en retire un enseignement: Picasso, apprendre les règles pour les briser. Basquiat, on est esclave de l’art. Borduas, rendre l’œuvre non reproductible. Riopelle, la contrainte n’est pas un frein à la création, mais plutôt sa propulsion.La contrainte fait de plus en plus partie de ses créations, entres autres elle n’utilise plus le pinceau.. 

%d blogueurs aiment ce contenu :